Créature
Ce trou noir dans ma trachée comme
La mare en tailleur sur et dans moi suffoque
Aspire mon dioxygène
Mon humeur et mes cernes se teintent
Mes yeux parmes s’écoulent
De leurs orbites sort un gaz lacrymogène
Demande-moi ce que tu veux, je te le donnerai
Ôte-toi de mon soleil ! répondé-je Diogène
Et le soir tombé je ne dors pas
La ventilation fait du bruit parasite entretenu
Par le poids dans ma poitrine
Des larves qui cisèlent ma poitrine
Elles grouillent et couvent un mal
L’amour qui me gène